mon bonheur au parc des cèdres

Dans mon blog tout est "loisirs" que ce soit la cuisine, les pastels, ou la prose poétique

23 août 2007

BLEU

la_plan_te_bleue

BLEU

Faites un rêve bleu

Une promenade sur les flots bleus

Ecrivez un poème à l'encre bleue

Les myosotis dessinent des gouttes bleues

Sur les causses verts piquetés de chardons bleus

Ecoutez le rire des enfants joyeux

Allant deux par deux jouer aux cailloux bleus

Caressez de vos doigts la soie de leurs cheveux

Sagement retenus dans les nœuds

Des rubans bleus

Du plus clair au plus ténébreux

Partez à la recherche des bleus

En saphirs somptueux

En iris bleus

En étincelles de regards malicieux

En tout ce qui peut être ou ne pas être bleu

La nature offre un spectacle fabuleux

Aux vivants de la Planète bleue

Découvrez la réplique des pervenches bleues

Dans un regard lumineux

Voyez les cieux se prendre au jeu

En se mirant dans les joyaux merveilleux

Que sont deux grands yeux intensément bleus

Avec le bonheur d’être deux

De s’aimer entre des draps bleus

De musarder sur des oreillers moelleux

A force de se regarder de prunelles en prunelles bleues

Une savante alchimie a pris feu

Les anges ont transmis le tendre vœu

C’est ainsi que naissent les bébés aux yeux bleus

A vingt ans tous les amoureux

Des plus sages aux plus audacieux

Le cœur et l’âme en écharpes bleue

Viennent s’enivrer dans les parfums capiteux

De l’Amour en BLEU

____________________

Caroube

Posté par caroube à 17:40 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 août 2007

Un cèdre bicentenaire

mon_c_dreDSCN0364_edited_copyla_montagne_de_pierre

Les Cèdres

Au loin, la montagne de pierre baignée de soleil découvre ses nombreux à-pics vertigineux dans un spectacle fantastiquement changeant où la clarté et l'obscurité se côtoient, s'intensifient au gré des heures de lumière. Des végétations s'y attachent sur les à-plats.

Portés par les ascendants chauds les gabians planent, nous rappelant ainsi que la Méditerranée bleue, grise, houleuse ou calme, est là, tout à côté.

Deux collines plus proches abritent deux vastes demeures. L'une, au faite, près des arbres découpés sur le ciel. L'autre tapie au creux des grands pins maritimes.

Mes regards se posent là sur le Parc des Cèdres. La splendeur des arbres bicentenaires s'élance majestueusement, étalant les feuillages toujours verts aux pointes si élégantes, si fines. Les chatons, les cônes démontrent une force vitale.

Les tourterelles roucoulantes  chantent leur amour. Les pigeons en livrées font les beaux pour séduire. Les pies élégantes et bien d'autres oiseaux s'y perchent pour quelques rencontres car nul nid n'est établi sur l'inclinaison feuillue d'une parfaite beauté. Un couple d'écureuils se poursuit furtivement, joueurs, espiègles, queues au vent, en panache. Nul bruit, seul le mistral vient fureter entre les effilements des aiguilles de cèdres.

Ces beaux arbres ne sont pas seuls en ce parc. Voici un immense magnolia qui, dès les beaux jours,  s’ornera de magnifiques fleurs blanches Les platanes n'ont que la perte de leur parure dès que l'automne annonce les frimas de l'hiver.

Tôt, avant l'aube, je lève le volet et je vois le petit jour poindre, accueillant le lever du soleil sur les Cèdres.

Pas de doubles rideaux soyeux pour habiller les grandes vitres, le décor est là, imprenable.

Sur la même chaussée, je sais aussi un endroit accueillant
qui rappelle tant de souvenirs.
Un immense bonheur m'y a été donné.

Et voilà, je demeure là sur cette chaussée en la cité phocéenne.

Au Parc des Cèdres bicentenaires

La vie m'y fait un joyeux clin d'oeil

Je rends grâce pour cette joie

_____________________________________

Caroube

Posté par caroube à 17:09 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 août 2007

une charlotte rustique, moka et pralin

Sur le même principe des charlottes avec de la crème mascarpone : 1 boite de mascarpone, 1 yaourt nature, 2 cuillerées à soupe de sucre fin, et selon le goût, café, pralin, etc... Les biscuits sont légèrement trempés

dans du café.DSCN0586_edited

Caroube

Posté par caroube à 15:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 août 2007

Et une cigale chantait

la_cigale_de_klo

Une cigale pas facile à faire avec des craies.

Le conte disait : Comme vous avez de grands yeux grand-maman !! C'est pour mieux te voir mon enfant !!

De plus c'est une cigale Marseillaise, donc une cigale avec un conte à chanter, d'où les gros yeux pour mieux voir "la sardine" qui bouche le "vieux port".

Caroube qui rit.

Posté par caroube à 11:49 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 août 2007

LES CERISES

cerises

Un pastel de Janine Fontanier, vous pouvez voir ses oeuvres en tapant ! Janine Fontanier dans Google

----------------------------

Une Histoire Cerise

        Adam et Eve ont perdu l’Eden pour une pomme, mais était-ce une pomme ou une cerise ?

Se savoir ne sera jamais à l’homme. Un Ange des cieux passe, il sait.

       Elégant ce cerisier dans son écorce grise argentée, accueillant le printemps, de milliers de fleurs en bouquets, il s’était couvert.

        Blancs ces pétales délicats que le vent arrachait. Le sol devenait neigeux. Quelle inquiétude. Vivront-elles, ces cerises ?

        Les yeux se perdaient à chercher au milieu du vert. L’espoir vivait, il y avait eu tant de fleurs.

        Peu à peu les fruits fragiles s’éliminaient, jonchaient la terre de fines tiges. Quels questionnements à voir tant de perte. Enfin les élues prenaient belle mine.

        Le soleil les dorant de ses rayons. Les oiseaux disant leur grande gourmandise, à ces appels quelques unes rosissaient.

        Les moineaux piailleurs les guettaient. Un soupçon de teinte rose et ils becquetaient en se chamaillant.

        Puis venait la récolte des cerises "Cœur de Pigeon", quel régal ! Si brillantes elles semblaient artificielles. D’abord craquantes, acidulées au goût, colorées de rouge vif.

        Ces cerises devenaient plus rutilantes, et finissaient par être noires. Pris de gourmandise, nous avons cueilli rapidement ces superbes fruits avant qu’elles ne soient dévorées.

Sur quelques hautes branches nous en avons abandonné quelques-unes pour tous les gourmands du jardin. Les moineaux toujours en discussion, ces joyaux vêtus de plumes soyeuses.

Ce cerisier généreux

Superbe don de la nature

Restera un souvenir vivace en nos mémoires

_________________________________________

Caroube

Posté par caroube à 16:30 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 juillet 2007

L'EAU - LES TEPUIS

Salto_Angel_3

photo Raphaël Giraud

L’Eau – les Tépuis

        Où retrouver les eaux cristallines et cascadeuses des tépuis, qui s’élancent droit vers le ciel, sinon dans les roches où elles s’infiltrent, se faufilent, devenant si claires, si pures, en passant et repassant sur maintes couches minérales.

        Sur les flancs des tépuis, au creux des failles, elles baignent tant d’étonnants végétaux. Tels les fines et fragiles urnes de la famille des népenthacées attirant les insectes pour s’en nourrir.

        La terre arable nourricière y est très rare, le ruissellement lave sans cesse les roches vertigineuses des tépuis. Le peu d’humus ne suffisant pas, une végétation peut devenir carnivore.

        Dans les eaux souterraines accessibles des espèces rares et aveugles sont étudiées. Nous ne saurons jamais sur quels minéraux ces eaux se sont calmement prélassées ou ont couru furieusement, torrents hurlants de colère prisonnière.

        Et que nous diront les eaux prises là-haut dans les innombrables creux sur les sommets des tépuis. Avec de grands yeux troublants, gris ou bleus, elles regardent passer les grands nuages. Dès qu’elles sont claires les voici occupées à saisir la nature dans leurs reflets.

Les chants des cascades jaillissantes, tels ceux des sirènes qu’Ulysse écoutait, nous invitent aux rêves les plus charmeurs et nous resterions là, au creux des tépuis, hypnotisés par cette magnificence qu’aucun superlatif ne peut décrire tant l’étrangeté est inimaginable.

        Les quelques hommes qui l’ont admirée, ne pourront, au grand jamais, s’en défaire.

Ils ont vu

Adoré un nouveau monde

Où l’ampleur des tépuis s’élançant vers les cieux

Les ont emmenés en des rêves insondables

Emplis d’images uniques et merveilleuses

_________________________________________

Caroube

Posté par caroube à 15:01 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2007

Le gâteau pour Philou

le_g_teau_de_philou_1

le_g_teau_de_philou_2

Une génoise ronde (6 personnes) pour la base, coupez-la en deux et y mettre des lamelles de poires au sirop (en réserver pour le petit étage), humectez avec le sirop des poires (en réserver pour le petit étage).

Dans une autre génoise (6 personnes) découpez une forme ovale, coupez-la en deux

Installez la moitié de ce petit étage sur la génoise de base.

Mettez-y le reste des poires au sirop coupées en lamelles, puis recouvrir avec l'autre moitié

Humectez avec le reste de sirop.

Faites une crème mascarpone : 2 boites de mascarpone, 3 yaourt nature, 3 cuiller à soupe de sucre fin, 2 sachets de sucre vanillé. Bien mélanger le tout.

Enrobez le gâteau avec cette crème (en employant des génoises 6 personnes) il restera de la crème que vous pouvez servir avec le gâteau.

Coupez les fruits que vous aimez et en décorer le gâteau. Mettre d'autres décorations au choix.

Pour les fruits j'ai employé : kiwis, fraises, groseilles rouges et blanches, et poires au sirop pour l'intérieur.

Pour la décoration j'ai employé : des cerneaux de noix de pécan, des mikados, et les chiffres et carte d'anniversaire.

_____________________________________________________

Caroube

Posté par caroube à 10:45 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juillet 2007

Les Pavots

les_pavots

Les Pavots

Un grand vent venu de l’horizon

Passe sur notre jardin

Arrachant la soie fragile

Des pavots en robe rouge

Cette fureur déchire la dentelle

De mon châle soyeux

Je frissonne

Pavots et bleuets éparpillent leurs corolles

Rouge rubis

Bleu saphir

Mon cœur s’étiole goutte à goutte

En pétales de coquelicots

Reviendras-tu

Avant que pavots et marguerites

Ne se fanent ?

Reviendras-tu cueillir ma vie ?

Ma vie qui s’échappe

Dans la soie rouge des pavots

Seras-tu auprès de moi pour toujours ?

Ou, seras-tu seulement un visiteur ?

Un visiteur d’un jour

Dans le cœur noir des coquelicots

L’astre du jour se jette dans les flots

Et mon âme se froisse

Comme la douce robe des pavots

Par grand vent

Le vent de ton absence

Reviendras-tu

Quand le zéphyr caressera

Les pavots de notre jardin ?

____________________________________________

Caroube

Posté par caroube à 23:26 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juillet 2007

La Charlotte au Chocolat

charlotte_au_chocolat

- 54 biscuits à la cuiller = 1 boite 1/2 de biscuits donc il faut acheter 2 boites

- 2 tablettes de chocolat noir nestlé dessert

- 1 tablette de chocolat au lait milka

- 2 yaourts danone fjord nature

- Du lait

- 1 boite de mascarpone

- 1 cuillerée de sucre en poudre

- 6 cuillerées de benko

- 1 sachet de cerneaux de noix de pécan

- 1ère crème - Au micro-onde faire fondre 1 tablette de chocolat noir nestlé dessert et la tablette de chocolat au lait milka. Bien mélanger les 2 chocolats, ajouter un yaourt fjord nature, bien mélanger.

- 2ème crème - Battre au fouet le mascarpone avec le 2ème yaourth fjord nature et une cuillerée de sucre en poudre. - Réserver 2 cuillerées de ce mélange. - Ajouter les 6 cuillerées à soupe de benco - Mixer jusqu'à ce que le benco soit bien dissous.

- Chemiser le moule à Charlotte téfal, le fond et les parois avec les biscuits préalablement et rapidement trempés un à un dans du lait, le côté plat vers l'extérieur, le côté rond vers l'intérieur. Pour chemiser le fond ne pas hésiter à couper les biscuits à la dimension voulue.

- Verser la 1ère crème au chocolat noir. Puis mettre 2 couches de biscuits à la cuiller mouillés dans du lait, un à un.

- Verser la 2ème crème au chocolat clair. Puis terminer en mettant une couche de biscuits à la cuiller mouillés dans du lait, un à un.

- Mettre au réfrigérateur pendant au moins 6 H.

- Démouler la charlotte

- Faire fondre la 2ème tablette au chocolat noir nestlé dessert puis la répandre sur le dessus de la charlotte

- Faire le tour de la charlotte avec des biscuits à la cuiller mouillés dans du lait, un à un, côté plat contre côté plat, donc l'arrondi vers l'extérieur, se servir d'un peu de chocolat fondu et répandu sur le dessus afin que ce tour de biscuits tienne bien au précédent tour.

- Sur le dessus de la charlotte faire le tour avec des cerneaux de noix de pécan (voir l'image ci-dessus)

- Mettre au centre les 2 cuillerées réservées dans la 1ère crème. Avec une fourchette imiter une fleur ou une feuille, mettre un cerneau de noix de pécan au milieu.

- Pour que la charlotte soit encore plus belle, la servir entourée d'un ruban noué.

Caroube

Posté par caroube à 20:02 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Bordeneuve

Bordeneuve

Bordeneuve

C'est une maison sage

Au coeur des champs de blé

Et des pâtures

C'est une maison calme

A l'horizon des Pyrénées enneigées

A l'horizon de Toulouse

C'est une maison tendre

Pour le plaisir des vacanciers

En été ou en hiver

Et sa mare émeraude

Où les souvenirs se reflètent

Où les souvenirs se parlent

Le peuple des arbres et des herbes

Sait le besoin de la taille

Sous les solides mains expertes

Le sol garde l'empreinte

De l'effort patriarcal

Les yeux des pierres se souviennent

Les pierres ferment leurs paupières

Devant les jours gris

Devant les jours bleus

C'est une maison d'espérance

Où les pas de la jeunesse

Suivent le pas de l'aîné

Parures d'orchidées

Neiges de Noëls

Saveurs de griottes et de noix

Autant de merveilles

Que la nature généreuse offre

Aux résidents de Bordeneuve

Bordeneuve amoureuse de son ciel

Un ciel qui s'enivre

Dans la mare des rainettes

C'est une maison de vie

Une vie qui palpite

Sous le feu des étoiles

Une vie qui chante

Une vie qui voyage

Au bord d'un arc-en-ciel

Et les hirondelles

D'un jour de printemps

Sans nuage sans orage

A Bordeneuve je reviendrai

Sur l'aile du vent qui taquine

Les fleurs blanches de l'aubépine

Bordeneuve je n'oublierai jamais

Car la souvenance résonne

Et résonnera toujours

Posté par caroube à 19:49 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »